Lutte contre les nuisibles : évolution de la réglementation et ses conséquences

Aujourd’hui, la préservation de l’environnement est au cœur de nombreux enjeux. Face à sa dégradation, diverses actions et solutions sont envisagées et prises pour éviter d’aggraver la situation et préserver les écosystèmes. D’autant qu’il en va aussi de notre santé. C’est pourquoi, de manière générale, les autorités telles que l’Union Européenne demandent à chacun de faire des efforts. Sont donc concernés les gouvernements, les particuliers et les professionnels de tous les secteurs d’activité. Dans le nôtre, la lutte contre les nuisibles, nous sommes directement touchés en raison de certains produits que nous utilisons. Et une récente décision de la France va impacter notre activité en entraînant de nouvelles méthodes de travail. En effet, la règlementation concernant l’utilisation de produits rodonticides AVK, dits anticoagulants, évolue et nous pousse à privilégier une lutte intégrée. Par conséquent, les substances chimiques doivent être utilisées en dernier recours, lorsque les solutions alternatives ne sont pas efficaces.

Vers une technique de lutte plus raisonnée et respectueuse de l’environnement

La France a souhaité profiter du renouvellement des Autorisations de Mise sur le Marché pour modifier l’usage des produits rodonticides AVK. Dorénavant, ces derniers ne pourront plus être utilisés, sauf si une infestation est avérée et constatée par un diagnostic. Et encore, ces traitements peuvent être mis en place sur une période ne pouvant dépasser 35 jours. Si au terme de ce délai, le problème n’a pas été résolu, un nouveau diagnostic doit être effectué. Avec cette décision, la France s’engage en faveur de la lutte intégrée contre les nuisibles. Cette dernière est en fait une lutte raisonnée, qui prend en compte les éléments structurels des lieux à protéger. Et plutôt que d’opter pour des traitements classiques à base d’appâts chimiques rodonticides, il faut privilégier des méthodes alternatives, qui respectent l’environnement.

Quels sont les changements pour notre secteur d’activité ?

Cette évolution de la réglementation entraîne donc quelques changements dans nos techniques de travail. Ainsi, le traitement par appâtage permanent dans les établissements, auquel on recourait de manière préventive, est interdit. La raison ? Il ne respecte pas les règles d’utilisation des produits qui sont édictées par les Autorisations de Mise sur le Marché. Pour pouvoir appliquer des produits rodonticides anticoagulants, les professionnels devront désormais prouver la réalité d’une infestation. Cela passe par la réalisation de diagnostics tracés pour démontrer la présence de rongeurs. Et pour définir un protocole de traitement, il faut tenir compte de la structure, de l’activité et des contraintes d’un établissement. De plus, cela signifie que les experts devront accroître leurs compétences afin d’être en mesure d’appliquer ces techniques plus exigeantes. Cette modification de la loi a également un impact sur les clients, qui deviennent de réels acteurs dans la lutte contre les nuisibles. En suivant les recommandations de leur prestataire, ils participent à l’efficacité du traitement. On parle donc davantage de partenariat que d’une prestation classique.
Chez As de Pic, nous fonctionnons déjà de cette manière puisque cela fait plusieurs années que nous croyons en la lutte intégrée. Par conséquent, la plupart de nos méthodes sont conformes avec les nouvelles exigences prévues par la loi. Pour en savoir plus sur les changements apportés, nous vous invitons à nous contacter. Nous sommes à votre disposition pour vous les détailler et vous expliquer leurs impacts sur nos services.